Pratique de la médecine épigénétique ("The Genie in our genes")

 

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Traduction de Marie-Odile Brus

« En tant qu’être humain notre grandeur ne réside pas tant dans notre capacité à refaire le monde que dans notre capacité à nous refaire nous-même » Mahatma Gandhi.

Le journal Science définit l’épigénétique ainsi : « l’étude des changements transmissibles (par l’hérédité) dans la fonction génique qui s’expriment sans qu’il n’y ait changement dans la séquence ADN ».

C’est une bonne définition de l’épigénétique si on l’applique à la transmission d’informations d’une génération à l’autre, une fois perçu la fonction primaire des gènes. Mais elle ne permet pas de traduire le potentiel de transformation positive des gènes que nous pouvons exprimer maintenant dans notre corps, en provoquant délibérément dans notre conscience des changements qui vont avoir des effets épigénétiques.

Alors que je lisais les résultats des recherches entreprises dans ce domaine, cela m’a motivé pour en faire des applications dans ma propre vie et mon propre comportement. Il y a eu des jours où je me sentais vraiment grincheux. Je sais que si je m’étends sur ma propre misère et la répand autour de moi, je ne me fais pas de bien, ni à ceux qui m’entourent. Donc j’ai fais le choix conscient de dire et faire certaines choses. Je peux dire une affirmation et faire de l’EFT. Je peux méditer pendant quelques minutes, entrer dans un état de cohérence cardiaque, ou dire une prière. Je peux faire une sieste de dix minutes. Je peux m’obliger à dire quelque chose de gentil à la personne qui fait la queue avec moi à la caisse de l’épicerie. Je peux visualiser ma vie professionnelle sur l’année qui vient, et voir les solutions que j’ai finalement trouvées aux problèmes qui me bloquaient hier.

Tout ceci relève d’une intervention consciente et délibérée. Ma conversation à l’épicerie déclenche le pouvoir de guérison de l’altruisme. Ma sieste synchronise mes émotions avec mon horloge génétique. Une affirmation positive me libère de croyances potentiellement dangereuses. Le tapping affecte mon champ énergétique. Dire des paroles positives me rappelle que j’ai le choix de le faire ou non. Mes visualisations réduisent mon stress, me rappelant que « çà aussi ça va passer ». Chacune de ces interventions demandent seulement quelques minutes. Prises dans leur ensemble elles peuvent transformer un mauvais jour en une bonne journée, et me donner l’occasion de faire l’expérience de la paix de l’esprit et de la santé du corps. En connaissant le pouvoir du contrôle épigénétique, je fais moins cas des paroles, pensées et actions.

La recherche génétique recherche des effets bénéfiques en manipulant la composition des gènes en laboratoire. Imaginez une médecine du futur où les gènes sont modifiés par le pouvoir de notre pensée -à chaque instant, avec chaque pensée et action que nous entreprenons. Imaginez un cercle vertueux dans lequel l’intention centrée sur le cœur produit une modification positive de l’ADN, qui va renforcer cette intention du cœur, qui à son tour accélère la modification de l’ADN. Où s’arrêterait ce cycle ? Personne ne le sait. Dans La Vie au-delà de 100 ans, Norman Shealy spécule que l’espérance de vie de l’être humain, simplement en utilisant les facteurs connus actuellement et non pas les fruit de futures recherches, pourrait atteindre 140 ans. Ce chiffre parait complètement en dehors des limites offertes par la pratique médicale actuelle, peut-être aussi improbable que de demander à un chirurgien du grand ouest de 1900 d’imaginer qu’en 100 ans l’espérance de vie humaine puisse être le double des 42 ans de l’époque... »

"L’idée que notre ADN peut être remodelé par nos pensées, émotions, et intentions qui agissent sur notre champ énergétique pourrait paraître aussi axiomatique pour la prochaine génération de traitements que cela l’est aujourd’hui de comprendre que l’aspirine fluidifie le sang. Alors que l’on explore cette idée et qu’on la développe, une médecine entièrement nouvelle pourrait prendre forme. Cette médecine sera complètement différente de celle d’aujourd’hui. Prise de concert avec les multiples autres découvertes sur l’efficacité de la médecine alternative complémentaire, et les avancées de la médecine technologique, elle permettrait un changement radical dans le bien-être social et personnel à un point encore inimaginable.

Une visite typique chez le médecin aujourd’hui se passe ainsi :

Un patient prend un rendez-vous, conduit vers le praticien par une maladie ou une douleur quelconque. Le docteur écoute, pose des questions, examine le patient, et écrit une prescription pour la maladie en question.

Si la maladie ne disparaît pas, ou si elle disparaît puis revient, une étape supplémentaire peut être franchie. On peut demander des examens complémentaires. De la chirurgie ou des médicaments plus forts peuvent être prescrits. Une escalade de traitements peut s’enclencher jusqu’à ce que le patient « réponde ».

Le premier rendez-vous chez le médecin peut être relativement rapide et bon marché. Mais au moment où les traitements se multiplient, par exemple chimiothérapie et radiation pour les cancers, ou pose d’une prothèse de hanche, les solutions ne sont ni rapides ni bon marché- et elles peuvent avoir des conséquences graves sur la qualité de vie du patient.

Tout ceci représente un traitement « lourd » qui, avec un coût minime au démarrag, finit par être extrêmement élevé en terme d’impact financier comme en terme de perte de qualité de vie.

Une approche médicale intégrative est complètement différente. Il y a plus de coût et plus d’attention au départ. Pendant la première visite, on porte attention à tous les aspects de la vie du patient, pour voir comment la maladie qui se déclare s’intègre dans un paysage plus large. C’est ce paysage qui va être pris en compte . Si le style de vie du patient peut être transformé, peut-être en incitant à la mise en œuvre de différentes modalités de soin, alors la plupart des problèmes médicaux qui caractérisent des choix de vie inadaptés vont disparaître. Le diabétique par exemple, qui adopte un régime adapté à la régulation de son taux d’insuline, plus un programme d’exercices, peut ne plus avoir besoin de toutes les interventions coûteuses qui, sinon, auraient eu lieu à la suite d’une prise en charge conventionnelle. Le coût et l’attention nécessités par une prise en charge holistique va résulter en une meilleure qualité de vie globale - et des coûts bien moindres sur l’ensemble du cycle de traitement. Voilà à quoi un tel plan global de traitement pourrait ressembler :... "

(Les trois points de ce plan seront publiés dans les articles suivants :

1- Démarrage du traitement avec la médecine énergétique
2- Une vraie relation au médecin
3- Interventions progressives
4- Grandir au milieu du chaos
5- Découvrir ce qui peut provoquer l’accès à notre champ quantique
6- Intégrer le facteur X)

 
 
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